Les traducteurs à l’ère d’Internet

Exit l’image des traducteurs enfermés dans une espèce de tour d’ivoire, entourés de livres et autres ustensiles dignes des rats de bibliothèque. En 2015, l’image que les gens se font des traducteurs s’apparente plus à celle de quelqu’un qui aime les nouvelles technologies, de quelqu’un qui sait « bidouiller » des logiciels les uns plus performants que les autres, bref, des gens qui connaissent presque tout de tous les recoins d’Internet.

Les traducteurs à l'ère d'Internet

Mais quelle est, en vraie, la réalité de la traduction et des traducteurs ?

La réalité, comme la vie elle-même, est riche et variée. Traducteurs il y en a de toutes sortes, tant comme il existe des traductions :

– Des traducteurs qui travaillent pour des clients directs ;
– Des traducteurs qui passent par des agences (comme Idea Traduction) ;
– Des traducteurs qui ne font que du littéraire (qui travaillent donc en droits d’auteur) ;
– D’autres traducteurs spécialistes du juridique ou du médical ;
– Des traducteurs qui travaillent à l’aide de logiciels de mémoires de traduction ou TAO (traducteurs aidée par ordinateur) ;
– D’autres traducteurs fidèles aux bons vieux dictionnaires (papier ou en ligne) ;
– (…)

Seulement, à l’ère du numérique, il y a sans doute un dénominateur commun entre tous ces traducteurs : ils ont dû s’adapter à l’évolution du marché suite à la montée en puissance du Web 2.0, depuis déjà une bonne dizaine d’années.

De nombreuses plateformes en ligne et agences ont fait leur apparition et leur nombre ne cesse de croître. Avec ce grand magasin qu’est Internet, il est facile d’avoir pignon sur rue. Les universités, écoles et facultés de traduction, quant à elles, sont aussi de plus en plus nombreuses et ce, que ce soit ici en France ou ailleurs partout dans le monde. La concurrence est rude et parfois on voit les prix dégringoler, des traductions à faire presque chronomètre en main et, parfois aussi, des clients qui demandent une traduction sans trop savoir en quoi consiste ce travail.

La mondialisation a sans doute joué en faveur des traducteurs puisque de plus en plus d’échanges commerciaux se font, les gens voyagent davantage, la demande en traduction est grande et grandissante.

C’est pourquoi tous ces facteurs (apparition de plateformes, nombre croissant de professionnels, mondialisation, etc.) nous font dire que les bons traducteurs, les vrais, les passionnés et techniciens à la fois, savent faire la part des choses et déceler, presque en un clin d’œil, par qui passer pour obtenir un bon client, pour faire un travail passionnant, pour rendre un travail rigoureux et satisfaisant. Bref, pour être un traducteur équilibré dans ce monde de l’Internet.

Crédit Photo : Pixabay

3 commentaires “Les traducteurs à l’ère d’Internet”

    • Chinsoonkong

      Hello,j ai tendance e0 pesenr que ce genre d actualite9 repre9sente exactement ce que craignent les traducteurs professionnels, dont le me9tier est de plus en plus de9valorise9 (un peu comme celui des journalistes), et assimile9 e0 la production d outils automatise9s.Pourtant, il n y a pas de comparaison possible entre ce que sort un logiciel de traduction automatique et ce que re9dige un traducteur professionnel. Cela n f4te pas leur inte9reat aux outils automatiques. Simplement, ils sont plutf4t destine9s e0 eatre exploite9s par des professionnels ayant une connaissance intime de la langue de destination que par des non-professionnels qui souhaiteraient s appuyer sur eux pour communiquer e0 l e9tranger.La combinaison gagnante ? C est bien sfbr le logiciel + le professionnel. Mais bien peu acceptent d utiliser la traduction automatique pour accroeetre leur productivite9. Pourtant, les nouveaux syste8mes mixent de9sormais plusieurs technologies et produisent des re9sultats tre8s inte9ressants pour les traducteurs.Plus d infos sur la (et sur la traduction en ge9ne9ral) sur l Observatoire de la traduction. Et n he9sitez pas e0 consulter la FAQ sur sur le site d Anyword.

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